Dictionnaire nord-coréen


Dictionnaire nord-coréen de Louis de Gouyon Matignon – couverture / recto

Dictionnaire nord-coréen de Louis de Gouyon Matignon – intérieur

Dictionnaire nord-coréen de Louis de Gouyon Matignon – verso
Dictionnaire nord-coréen
Tout a été écrit sur la Corée du Nord. Tout, sauf cette situation, unique au monde, d’une langue parlée à l’origine par une même population sur un même territoire, et qui se trouve aujourd’hui, et depuis près de 70 ans (la création de la République populaire démocratique de Corée date du 9 septembre 1948), comme séparée en deux. La langue parlée au Nord, à l’écart du monde moderne, celle au Sud, résolument engagée dans la contemporanéité. Le même idiome, mais aujourd’hui deux langues, qui se différencient dans le vocabulaire, l’écriture, mais également la prononciation. Le français du Moyen Âge et le français du vingt-et-unième siècle ; et si la langue, à l’instar de ce qu’exprime Tristan Zara (« La pensée se fait dans la bouche »), construit la pensée, alors la pensée du passé et la pensée de la contemporanéité.
L’on connaît le rôle du langage dans la société dite « communiste ». Sa fonction structurante, évoquée plus haut, se trouve exacerbée. Anticipant sur ce que pourrait être une langue dans une société dominée par la production automatique des richesses et par la disparition corrélative des cultures, la langue se rapproche alors de ce qui pourrait constituer une sphère autonome, un système qui en quelque sorte fonctionne par lui-même, détaché du monde. La langue nord-coréenne est tout cela à la fois – témoignage du passé, illustration de la fonction du langage dans la société dite « communiste », préfiguration d’une hypothétique et future totalité sociale.
Louis de Gouyon Matignon, 25 ans, étudiant en droit, est l’auteur de plusieurs ouvrages remarqués sur la langue et la culture tsigane. De retour d’un voyage de plusieurs mois effectué en 2017 en République populaire démocratique de Corée, il a souhaité faire œuvre de préservation, et dans le même temps offrir un regard nouveau et différent sur ce pays qui ne cesse de fasciner.
Préface du père Philippe BLOT, missionnaire de la Société des Missions Étrangères de Paris en Corée
Dictionnaire nord-coréen
355 pages
36 €

Louis de Gouyon Matignon et le Dictionnaire nord-coréen.

Dictionnaire nord-coréen en vitrine à Paris.

Apprendre le coréen de Corée du Nord.

Apprendre à parler nord-coréen.

Apprendre le coréen de Pyongyang avec un dictionnaire.

Image d’un dictionnaire nord-coréen !

La langue de Corée du Nord.

Parler le coréen de Corée du Nord.

Parler le nord-coréen avec un dictionnaire nord-coréen.

Dictionnaire coréen de Pyongyang.

Le dictionnaire nord-coréen en vitrine à Paris !

Le Dictionnaire nord-coréen et un article de presse.

Dictionnaire nord-coréen à l’université Laval à Québec.

À la bibliothèque de l’université Laval (Québec, Canada).

Disponible à la bibliothèque de l’université Laval !

Le visa nord-coréen « tourisme ».

Le visa nord-coréen « étudiant ».

Sébastien et le Dictionnaire nord-coréen.

Louis de Gouyon Matignon à la frontière sino-coréenne, quelques jours avant le départ.

À Pékin, quelques minutes avant le départ du train – Louis de Gouyon Matignon.

Une gare en Corée du Nord – Louis de Gouyon Matignon.

La campagne nord-coréenne – Louis de Gouyon Matignon.

Des militaires nord-coréens – Louis de Gouyon Matignon.

Dans ma chambre d’hôtel à Pyongyang – Louis de Gouyon Matignon.

Louis de Gouyon Matignon dans une ferme coopérative à Kaesong.

Louis de Gouyon Matignon devant le Grand monument Mansudae.

Louis de Gouyon Matignon avec un militaire à la zone coréenne démilitarisée – DMZ.

Louis de Gouyon Matignon avec une Nord-Coréenne à Changyon.

Louis de Gouyon Matignon à la station de ski Masikryong.

Le pin’s porté par tous les Nord-Coréens – Louis de Gouyon Matignon.

Propagande politique – Kaesong.

Pyongyang depuis la tour du Juche.

Kim Il-sung et Kim Jong-il.

Depuis l’hôtel Changgwangsan.

Une gare nord-coréenne.

À l’intérieur du train K27/K28.

Une gare nord-coréenne.

Kim Il-sung et Kim Jong-il.

Une gare nord-coréenne.

À l’université Kim Il-sung.

Propagande politique – Pyongyang.

Une gare nord-coréenne.