voyage politique aux États-Unis : conclusion

voyage politique aux États-Unis – conclusion – Louis de Gouyon Matignon

En mars 2018, je décide dans le cadre d’un voyage politique de me rendre aux États-Unis d’Amérique en bus Greyhound pour y rencontrer des intellectuels (New York), découvrir la culture caribéenne / créole et observer les effets du réchauffement climatique (Miami / La Nouvelle-Orléans), échanger avec des conservateurs (Texas) et des entrepreneurs (Silicon Valley).

Pour conclure mes récits de ce voyage aux États-Unis d’Amérique, je dirai qu’entre Montréal, New York, Miami, La Nouvelle-Orléans, San Antonio, Los Angeles, San Francisco et Québec, plus de douze milles kilomètres parcourus en bus Greyhound, j’aurai eu la chance de découvrir dans sa contemporanéité mais aussi ruralité la première puissance économique mondiale et ses multiples contradictions. Pour voyager, me repérer, me déplacer, me nourrir ou me loger, je me serai principalement servie d’applications comme Airbnb, Uber / Lyft, Google Maps… de véritables outils. À la différence de l’Europe (en particulier occidentale), la société états-unienne n’est pas dans la culture et l’Histoire mais davantage dans les choses qui construisent Demain, tournée vers les technologies, les nouveaux régimes alimentaires, le sport, l’interconnectivité et le luxe. Sa population travailleuse, d’apparence plus dynamique et surtout volontaire, est soit très riche soit pauvre ; l’architecture économique du pays, produit de l’Histoire de ce pays, ne permet pas la protection économique / médicale / éducative / culturelle des plus faibles. Là, l’Europe doit défendre ce qu’elle est.

Les climats (donc architectures, alimentations, vêtements, musiques…) sont très différents entre le nord (froid) et le sud (chaud). Ému par la richesse de la flore / faune de chacun des écosystèmes découverts, je me suis construit grâce à ce voyage et à l’observation des effets du réchauffements climatiques sur les ensembles naturels une conscience environnementale radicale. Dans une société où l’anglais régresse face à l’espagnol, où les tensions raciales / ethniques / communautaires sont encore très présentes, je reste heurté par le rapport si intense qu’entretiennent États-Uniens à l’ordre, la sécurité, les armes, le drapeau ou l’armée.

Une fois de plus, ce voyage m’a permis de comprendre l’importance de construire – et le plus rapidement possible – une Europe forte à même de défendre notre droit, notre économie et notre culture. Dans la guerre silencieuse opposant États-Unis d’Amérique à Chine, l’Europe doit être en mesure de devenir la nouvelle puissance mondiale capable de garantir à ses citoyens les valeurs qui ont fait de Nous ce que nous sommes désormais : des êtres dans la culture, l’éducation, le travail et la protection des plus faibles.

voyage politique aux États-Unis – conclusion – Louis de Gouyon Matignon


voyage politique aux États-Unis – conclusion – Louis de Gouyon Matignon

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